Au cœur du Parc Odendahl, le LUGA Lab a vibré le 18 octobre sous les couleurs d’un festival qui a marqué la fin de six mois d’exposition en plein air. En présence de Martine Hansen, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Viticulture, et de Lydie Polfer, bourgmestre de la Ville de Luxembourg, le LUGA Closing Festival a offert une dernière immersion où arts vivants, installations végétales et poésie sensorielle se sont croisés pour célébrer le patrimoine naturel et culturel du pays. À Luxembourg-ville comme à Ettelbruck, le public a partagé deux journées festives, riches en émotions et en découvertes.
Publireportage
Luxembourg : un final entre spectacles, ateliers et performances
Dès le matin, les visiteurs ont parcouru une dernière fois les jardins urbains de la LUGA grâce aux navettes Hop-on Hop-off, profitant d’un programme artistique foisonnant. Le Collectif Primavez a proposé un voyage sensible à travers acrobatie, théâtre physique et poésie visuelle, explorant les thèmes de l’amour, de la résilience et du lien humain. Dans les jardins Triptyque, Racines du futur ou encore Solum, chaque performance s’est transformée en parenthèse enchantée.
Koplabunz, avec Après l’effondrement, a offert une lecture artistique des mythes, des forces invisibles de la nature et de notre rapport au vivant. Le collectif Ampersand Variations a, lui, plongé les spectateurs dans une exploration du rhizome, métaphore des connexions entre humains et nature. Les chorégraphies de Jil Crovisier, de la Junior Company du CND Luxembourg ou encore la relecture contemporaine de la légende de Mélusine ont enrichi cette mosaïque créative.
À la tombée du jour, la musique a pris le relais : harmonies locales soutenues par l’UGDA, créations hybrides du Trioman Orchestri, audaces chorégraphiques et sonores de la Cie Bakhus, puis l’univers hypnotique du pianiste LAAKE. Le Tree Mapping de MISSIV et une performance de l’artiste Sun Glitters ont offert une conclusion visuelle et sonore spectaculaire.
L’art de transmettre : ateliers sensoriels et découvertes botaniques
Tout au long de la journée, le public a pu s’initier à des pratiques artistiques et naturelles : empreintes créatives avec Irina Moons, exploration des plantes médicinales avec Irina Simoncini, architecture végétale, herbier d’art, impression botanique Tataki Zomé, collages et broches en céramique. L’installation Circus Barbar du collectif Waxwing, mêlant marionnettes, automates et imaginaire forain, a émerveillé petits et grands.
La convivialité était aussi au rendez-vous avec une offre gastronomique variée proposée par BAC, Sang a Klang, De Gudde Wëllen et le Café des Artistes.
Ettelbruck : folklore, agriculture et fête populaire
Le lendemain, Ettelbruck a poursuivi les célébrations dans une ambiance chaleureuse et agricole. Après un déjeuner traditionnel à la Däichhal, le Bauerecortège a animé les rues avec machines d’époque, animaux de ferme, producteurs locaux et groupes folkloriques. Cette plongée dans le patrimoine rural luxembourgeois a rassemblé habitants et visiteurs autour de valeurs de transmission et de partage.
Aux Däichwisen, les familles ont profité d’un Biergarten, d’un manège-théâtre écologique, de jeux en bois et d’ateliers ludiques. La Däichhal a ensuite accueilli un Thé Dansant, avant les concerts de The Cookies et Fanatic 5 qui ont clôturé la fête dans une ambiance joyeuse.
Un hommage vivant à la nature et au patrimoine luxembourgeois
En réunissant installations paysagères, créations artistiques, traditions agricoles et engagement écologique, ces deux journées ont incarné l’essence même de la LUGA : une invitation à revoir notre relation à la nature, à célébrer la créativité locale et à renforcer les liens humains. La clôture de cette édition confirme le dynamisme du Luxembourg et la volonté de ses acteurs de promouvoir un mode de vie durable, inspiré, enraciné dans le territoire.
Plus d’informations sur le site de l’événement.




