Du 16 au 20 janvier 2026, le Défi d’Elles Laponie 2026 s’est déroulé au cœur de la Laponie finlandaise, réunissant des binômes féminins venus de différents pays pour une aventure polaire placée sous le signe de la solidarité et du dépassement de soi. Parmi les participantes figurait une résidente luxembourgeoise, engagée dans ce raid extrême au profit de la lutte contre la maladie de Charcot (SLA).

Photos : Défi d’Elles

Un défi sportif au service d’un combat encore trop discret

Le Défi d’Elles Laponie est conçu comme une aventure collective, structurée autour d’épreuves sportives menées dans des conditions climatiques extrêmes. Trail, ski de fond skating, run et fatbike se succèdent au cœur des paysages polaires, dans un environnement où le froid, le silence et l’immensité imposent leur rythme.

L’édition 2026 soutenait la lutte contre la sclérose latérale amyotrophique (SLA), maladie neurodégénérative incurable à ce jour, dont l’espérance de vie moyenne reste de 3 à 5 ans après le diagnostic. À travers cette édition, le raid a contribué à rendre visible cette pathologie encore largement méconnue du grand public.

Lorène, au cœur de l’édition 2026

Cette édition était dédiée à Lorène, une jeune femme atteinte de la maladie de Charcot. En janvier 2024, alors âgée de 36 ans, elle avait elle-même pris le départ du Défi d’Elles en Laponie. Aux côtés de son coéquipier Pascal Bataille et entourée de proches, elle avait participé aux épreuves malgré le froid extrême, marquant durablement les participantes par sa détermination.

Deux ans plus tard, la maladie a progressé et limite désormais certains gestes essentiels de son quotidien. En lui dédiant l’édition 2026, le Défi d’Elles a souhaité mettre en lumière son parcours et, à travers elle, celui de toutes les personnes confrontées à la SLA.

Une participation venue du Luxembourg

Résidente au Luxembourg, Alexandra Dourassof, CEO de IMC Agency, faisait partie des participantes de cette édition 2026. En binôme avec sa coéquipière, elle a suivi l’ensemble du programme sportif, composé d’un trail de 15 km, d’une épreuve de ski de fond skating de 10 km et d’un parcours combinant course à pied et fatbike sur près de 20 km.

À l’issue du raid, elle confiait :

« Cette participation s’inscrit avant tout dans le soutien aux combats portés par le Défi d’Elles dans leur globalité. Des causes qui résonnent particulièrement, car elles mettent en lumière des enjeux majeurs pour les femmes et incarnent des valeurs que nous partageons pleinement : solidarité, audace et dépassement de soi. »

Cette participation s’inscrivait dans le cadre de l’événement, aux côtés de ARSLA, association nationale de référence dédiée à la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique.

Une aventure au-delà de la performance

En soutenant l’ARSLA, le Défi d’Elles Laponie 2026 a contribué au financement de la recherche et à la sensibilisation autour de la maladie de Charcot. L’année 2026 marque par ailleurs une étape importante avec la création du premier Institut Charcot, entièrement dédié à la SLA, ouvrant de nouvelles perspectives pour la recherche et l’accompagnement des patients.

À travers cette édition, le raid a une nouvelle fois illustré comment une aventure sportive peut devenir un espace de visibilité et de transmission, où les parcours individuels s’inscrivent dans une histoire collective.bat universel, rappelant que l’engagement solidaire ne connaît ni frontières ni nationalités.

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